Pipi au lit, ce n’est pas grave, soyez patient

Lit mouillé suite à un pipi au lit
Lit mouillé suite à un pipi au lit

Beaucoup d’enfants font pipi au lit. Si j’écris cet article, c’est comme une piqûre de rappel pour moi, pour tous ceux qui sont passé par là et pour ceux qui y passent encore actuellement.

Ce n’est pas grave

On ne le répétera jamais assez donc je le redis : ce n’est pas grave. Cela arrive aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

Tu es un enfant qui fait pipi au lit ?

Ne t’inquiètes pas car cela va finir par passer. La vie est injuste sur ce sujet, comme sur beaucoup d’autres. Pourquoi toi ? pourquoi pas tes copains ? C’est comme ça, il faut que tu prennes ton mal en patience car il n’y a pas beaucoup d’explications, si ce n’est pas que ton corps n’a pas finit de grandir.

Vous êtes parent d’un enfant qui fait pipi au lit ?

Dédramatisez, ce n’est pas grave. Si votre enfant n’est pas malade, dites vous que cela pourrait être bien plus grave et que de laver des draps n’est pas si important que ça. Ne faites pas culpabiliser votre enfant pour ça. Pensez à son avenir et dites vous bien qu’il ne fait pas pipi au lit exprès et que s’il pouvait arrêter tout de suite, il le ferait !

Vous connaissez quelqu’un qui fait pipi au lit ?

Ne vous moquez pas car dites vous bien que cela pourrait vous arriver et je doute que cela vous plairait que d’autres personnes se moquent de vous.

Des solutions existent

Des solutions existent oui et vous devriez les essayer :

Vous pouvez vous renseignez chez votre médecin ou en pharmacie car ils peuvent vous aider à trouver des solutions contre le pipi au lit.

Mon expérience

J’ai fait pipi au lit jusqu’à 9 ans, et ce n’était pas marrant. Mes parents m’avaient laissés le choix de porter des couches après avoir essayé d’autres solutions. Au début j’ai refusé car je trouvais cela trop « bébé ». Puis j’ai accepté quand j’ai sût qu’une de mes amies en portait. Sachez que ce n’est pas une honte de porter des couches et que c’est souvent une solution passagère qui aide à être plus en forme et mieux se sentir dans sa peau. Ensuite, vous pouvez très bien le faire sans mettre la terre entière au courant 😉

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Noémie

Je suis Noémie, une personne incontinente portant des couches pour adulte. Vous pouvez en savoir un peu plus sur moi en vous rendant sur la page "moi".

45 pensées sur “Pipi au lit, ce n’est pas grave, soyez patient

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    23 novembre 2016 à 19 h 06 min
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    Bonjour Noémie,
    Je te félicite pour ton blog. C’est avec ce genre de blog qu’on arrivera a briser le tabou des couches et de l’énurésie/incontinence.
    J’ai porté des couches jusqu’à 6-7 ans mais j’ai eu des ´accidents´ jusqu’à 10-12 ans. Cela m’a traumatisé de me réveiller dans un lit mouillé et j’ai commencé petit à petit à regretter mes couches et en vouloir à mes parents de me les avoir ´retirer´avant d’être prêt.
    Je devenais même jaloux des enfants qui portaient encore des couches à un âge ´avancé´car moi, je devenais de plus en plus complexé par mon énurésie.
    Je rêvais régulièrement d’avoir envie de faire pipi, de me retenir jusqu’à trouver des toilettes et commencer à me soulager jusqu’á ce que je me réveille dans un stress immense et une grand désespoir. Ce n’était pas systématique, mais par période. Et dans les mauvaises période, j’en arrivais à avoir peur de m’endormir.
    La honte de l’énurésie subsiste en moi. Je n’arrive pas à en parler. Je me sens comme un alcoolique repentie qui se rend compte que même guérit, il restera un alcoolique toute sa vie.
    J’ai même eu ce fichu rêve adulte. Je porte parfois des couches, en cachette, dans les périodes de stress où je me sens vulnérable.
    Ton blog m’a donné envie de poster ce message. Je ne sais pas pourquoi, c’est la première fois que ça m’arrive. Mais je sens que cela me fait du bien, alors, merci.

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  • Ping : Couche ou pas couche, c'est le débat - Couche Adulte

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    8 janvier 2017 à 7 h 36 min
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    moi j’ai porté des couches jusqu’à 25 ans j’en ai 72 et je dois en porter encore j’ai toujours eu des problème d’incontinence j’ai multiplié les visites chez des spécialiste qui au départ avaient des solutions médicament proposé une opération sphincter artificiel etc … mais rien n’a fonctionné il n’y a que les couches j’en porte jours et nuits et je n’y pense même plus ,et pourtant je préfère les couches épaisse,car en cas de sortie prolongée pas de risque de fuites et si ça se voit aucune importance ,je préfère un gros derrière a un pantalon mouillé,bravo pour ton blog j’adhère a 100/100,j’ai été un grand sportif 39 marathon beaucoup de podium et je cour toujours avec des couches même en short jamais personne ne m’a fait de remarque tout mes amis et ma famille le savent gros bisous a tous et a toutes

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    16 mars 2017 à 0 h 32 min
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    Merci pour ce Blog.
    J’ai été un enfant et un ado énurétique à la fin des années 60 (pipi au lit toutes les nuits ou presque) jusqu’à 13 ans, et ça c’est résolu un peu avant 15 a avec le pipi stop. Ma mère ne me laissait pas le choix: obligé de porter une culotte plastique et des couches pour dormir. Jusqu’à 10- 11 ans elle vérifiait que je ne buvais pas plus d’un verre d’eau au diner, le passage au toilettes juste avant de me coucher, et que j’étais correctement garni pour la nuit. J’étais l’ainé de 3 enfants, et bien que pas puni pour ça, les réflexions fusaient, ma sœur et mon frère ne se gênaient pas pour les vannes…Donc je détestais et j’avais honte des signes extérieurs de l’énurésie : les médocs sans effets (mais au nom évocateur énurétine ou lisec), l’odeur dans ma chambre, le bruit de l’alèze en s’asseyant sur le lit, et le matin avant de partir à l’école, lors de la douche prise avec mon frère, son petit sourire narquois lorsque j’enlevais la couche pleine.
    Je suis parti tout de même en classe de neige à 8,5 ans en CE2. Je n’étais pas le seul ….

    J’ai 63 a, il y a 4 ans suite à mon opération de la prostate, je me suis retrouvé incontinent urinaire. J’ai récupéré grâce aux séances de kiné et en prenant sans arrêt des précautions en journée. Par contre dès que je dors bien 7 heures d’affilée, je mouille mon lit (environ 1/3 des nuits) en fait l’envie d’uriner me réveille mais avec la vessie pleine dès que je bouge pour me lever, je ne contrôle plus rien…

    Donc retour à la case départ…les moyens récent de protection sont plus bien discrets efficaces et confortables qu’il y a 50 ans. Mais Pff! je supporte mais la gêne est bien là….

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    25 octobre 2019 à 10 h 41 min
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    etant épileptique je fais des ABSENCES JOURS ET NUITS QUI DURENT 3 A 10 SSECONDES
    DESFOIS J AI DES PERTE D URINE TOUS LES JOURS SUTOUT LA NUIT
    LA NUIT J E N EN REND PAS COMTE
    ABSENCES IMPERCCEPTTIBLES LA NUIT ET TOUS LES MATINS PERTE D URINE LE MATIN PPUIS L APPES MIDI AUSSI

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    17 novembre 2019 à 8 h 32 min
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    maintenant je suis en insuffisance rénale sévère et je me sonde toute les trois heures dans la journée et le soir je passe a la, sonde a, demeure avec poche a coté du lit ,situation qui devient vite infernale et que je vais essayer de faire modifier par mon urologue je vais,lui vais lui demander de me passer en sphinctérotomie prothétique (revenir a l’incontinence ) le jour un pénil ex et poche de jambe
    ,et la nuit une couche maxi et une culotte plastique ,ne pas oublier de mettre une alèse dans le lit par ce que même avec une couche maxi quand on dort sur le coté on peut avoir des fuites bon courage a toute et a tous

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    21 mai 2020 à 11 h 47 min
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    Bonjour Noémie, bonjour à toutes et à tous.
    Il faut dédramatiser l’énurésie, certe sujet tabou pendant longtemps ,la société heureusement évolue et entre autre le pipi au lit maladie dite honteuse au siècle dernier n’en n’est plus une .
    La gestion entre enfants , parents ,pédiatres ou medecins généralistes apporte des solutions , surtout une écoute , il est clair que l’enfant n’y est pour rien ,surtout pas le culpabiliser, mais plutôt l’aider à gérer son énuresie avec une hygiène de vie un apprentissage sans tomber dans une dictature et pression négative parentale.
    Je suis né en 1961 , jusquà 17ans et demi j’ai fait fait pipi au lit , une enuresie primaire cela c’est atténué avec des petits accidents nocturne jusqu’à 18 ans . Ma vie d’énuretique fût un calvaire enfant et adolescent . Moqueries, punitions ,humiliations , colibets au quotidien , j’ai subit des traitements sans résultats entre autre l’énuretine,des traitements qui parfois me rendaient plus malade qu’autres choses.
    J’ai dû tester des remèdes de grand-mère aussi nombreux qu’inefficaces style tisane de charbon de bois ou inffusion de mes propres cheveux….non non vous ne revez pas…….
    Dès qu’on a estimé que j’étais en age de gérer mon pipi au lit vers 9 ans , tous les matins avant de partir à l’école je devais laver mes serviettes éponges et culottes plastique et étendre à la corde à linge de la fenêtre aux yeux de tout le monde……et si je mouillait mes draps pareil à sécher et non laver pour refaire le lit et le me coucher avec l’odeur d’urine…..le pire de l’humiliation c’etait l’achat de la culotte plastique dés le plus jeune âge à la mercerie du village et plus tard adolescent à la pharmacie….pour moi c’etait la corvée…..tout ceci pour dire que ça n’a servi à rien. L’ultime punission j’ai fini ma scolarité en pension , j’etais lycéen, un des rares pensionnats qui acceptaient au cas par cas les ados énuretiques, répartis par chambrée de 4, pas forcement tous concernés par ces troubles urinaires, mais pour moi ce fût un havre de paix ,de tranquillité , comme quoi il y avait plus de compréhension , de soutient ,de compassion de la part de mes collegues que mon environnement proche familial.
    Voilà toute cette histoire à mettre dans le contexte des années 60/70 , où ce sujet était tabou et discriminatoire.
    Mais le temps vous rattrape vite aujoud’hui glissant tout doucement vers mes 59 ans , suite à un accident de moto en 2018 polytrauma….(j’explique ça sur d’autres forums sur le blog de Noémie) , je suis incontinent . Un retour à la case départ , mais avec une approche autre que celle de mon passé et un soutient de mon épouse et de mes enfants.
    Loulou.

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    22 mai 2020 à 13 h 18 min
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    J’ai connu un peu la même chose j’ai été enuretique j’usqu’a l’âge de 18 ans ,je mettais un lange et une culotte plastique, et tout les matin lavage du lange et de la culotte et séchage dans la cour aux yeux de tous, par contre ma mère achetait mes culottes et à 14ans j’ai été mis en apprentissage chez un patron boulanger et je restais toute la semaine, et la toujours langes et culottes ,et la patronne montait dans ma chambre pour regarder si mon lit était sec et sinon elle attendait que nous soyons à table pour me dire que si ma couche avait des fuites il fallait que je descende mes draps pour les laver,des vexations permanente pour le pipi au lit à mon âge ,j’ai maintenant 75ans et j’ai retrouvé ces problèmes suite à un accident de voiture vessie neurologique et blocage des reins mais il n’y plus de vexations bon courage à vous

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      22 mai 2020 à 19 h 03 min
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      Bonjour Patrick ,
      Comme quoi se sujet sur l’énurésie était tabou …..heureusement que cette époque est révolue, il faut en parler que ce soit enfants , ados , adultes . J’ai toujours entendu dire qu’il y avait une part héréditaire sur cette pathologie….bien plus tard jeune homme j’avais posé la question à mes parents si l’un des deux avait été énuretique….question sans réponse ……mais bon laissons le passé au passé forcément pas que des bons souvenirs…difficile d’être le vilain petit canard , constamment montré du doigt….à chaques réunions familiales être le centre d’intérêt……et d’entendre encore dans mes oreilles les colibets du type : 《 pisseux ,pichouss, ou pu la pisse 》 he… oui c’était une autre époque. Le pire je crois c’était d’affronté le regard de mes camarades quand on rentrait sur le chemin de l’école et qu’on arrivait devant ma maison les serviettes éponges et culotte plastique toujours à secher sur la corde à linge, la honte montait en moi et je ne pouvait nier quoique ce soit vis à vis d’eux , et le bruit suspect de mon lit à cause d’une alèse bruyante ne pouvait dissimuler la réalité quand on s’asseyait dessus…..quand mes camarades jouaient avec moi aux petites voiture Norev ou Dinky toy. j’ai vécu de grands moments de solitude .
      De mon incontinence actuelle j’en parle sans restriction, et le fait de partager ce sujet avec mes proches mes amies et amis quelque part ça fait du bien , les langues se délient et en catimini viennent se confier également soit sur leurs passés d’énuretique ou leurs problèmes actuels de troubles urinaires.
      Jean -Louis

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    23 mai 2020 à 6 h 51 min
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    oui au niveau de l’énurésie il y a de l’hérédité mon père avait fait pipi au lit jusqu’à 14 ans, ça ne se disait qu’en chuchotement s’était très tabou ,on n’est pas de la même génération mais s’était la même chose ,l’alèse dans le lit qui faisait du bruit quand on s’asseyaient dessus les langes les culottes qui séchaient a la vue de tout le monde ,a chaque rencontre familiale la première discutions es-ce que patrick fait toujours pipi au lit? et comment il se protège ? il existe des culottes plastique a sa taille?et les couches ça doit te donner beaucoup de travail au lavage !et moi rouge jusqu’aux oreilles je passais presque sous la table ,et mes cousins et cousines qui se parlaient dans l’oreille en me regardant et pouffant de rire ,bref toute la panoplie du pisseux a 16 ans ,cette époque qui me rendait malade dé qu’une réunion de famille se précisait ,je pense que tu as aussi connu ça ,a bientot très bonne journée

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      23 mai 2020 à 11 h 00 min
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      Bonjour Patrick ,
      Oui que de similitude….., il est clair que jusqu’au années 60/70 mous ayons connu tous les mêmes situations. On va tourner la page de cette période. Mais il reste encore pour ma part encore quelques marqueurs indélébiles ou parfois j’ai droit à des piqûres de rappel……par nécessité je retrouve ma mère âgée de 87 pour m’occuper d’elle surtout côté santé habitant à 200 km de mon domicile , je me déplace en restant 5 à 7 jours…..je fais suivre par nécessité absolue tout mon attirail pour mon incontinence ( due par ce malheureux accident de moto) , couches , culotte plastique , talc , lingette spéciale incontinence, et sachets spéciaux incontinence pour déposer les protections souillées , et ma mère s’empresse de témoigner à sa manière : 《 ha à tu as de la chance à nos jours de pouvoir te contenter de protections jetables…..si cela avait existé quand tu pissait au lit m’aurait evité la lessive de tes serviettes éponge pisseuses………sauf qu’à partir de 9 ans c’est moi qui me collait à la tâche》.donc voilà une petite piqûre de rappel……mais je n’y prête plus attention.
      Bonne journée au plaisir de te lire je pense qu’on a encore moult anecdotes à partager.
      Jean louis

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    23 mai 2020 à 10 h 19 min
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    Bonjour Patrick et Loulou
    Je partage cette expérience d’hérédité pour l’énurésie (dans mon cas toutes les nuits jusqu’à 13 ans et fin à 15 ans): pas directement mes parents mais un frère de ma mère et un de mes cousins germains du même âge que moi (jusqu’à 12 ans), et ensuite un de mes trois fils (jusqu’à 14 ans) puis mon petit fils (mais il n’a que 7 ans).
    Egalement même vécu d’appréhension des rencontres ou des vacances avec la famille: ma grand-mère, ma mère et mes tantes parlaient entre elles de nos cas (pas forcément le 1° sujet mais ça revenait TROP souvent à mon gout). Au dîner si mon cousin ou moi tentions de me servir un second verre, ça déclenchait le « ah non tant que tu pisseras au lit, le soir tu n’as droit qu’à 1 seul verre, sinon demain matin ça va être la marre aux canard », et les rires.
    Par contre j’étais plus chanceux que vous vis à vis du voisinage : rien sur la corde à linge… j’avais droit aux premières couches jetables et mes culottes plastiques séchaient dans la SdB. Je n’amenais jamais de copains dans ma chambre justement à cause du bruit de l’alèze, des paquets de couches sous le lit et malgré tout de l’odeur, (bien que mes draps si mouillés étaient toujours changés).
    J’ai aussi eu droit de 6 à 14 ans aux médocs et aux remèdes de bonne femme. Vers 14-15 ans, pour me faire honte (oh que oui ça me rendait malade) , ma mère me donnait l’argent pour aller acheter à la pharmacie du quartier les couches et culotte plastique : c’est là que la pharmacienne m’à recommandé le pipi-stop qui m’a finalement guéri.

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      23 mai 2020 à 11 h 10 min
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      Bonjour gégé 63 ,
      Merci pour ton témoignage, apparemment plus jeune que nous …..moi je n’ai pas eu la chance de bénéficier des changes jetables c’etait les serviettes éponge , il existait les couches rectangulaires faites de ouate mais pour ma part testées et vite abandonnées car peu absorbantes pour les mictions nocturnes surtout abondantes dans ma période d’adolescent. Mais bon beaucoup de similitude sur nos vies passées d’énuretique…….c’est cool d’en parler ça libère les esprits , en souvenirs de ces periodes où malgré nous souffrions en silence .
      Bonne journée
      Jean louis

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    23 mai 2020 à 17 h 11 min
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    Eh bien non, pas plus jeune que vous (né en 1953), à partir du tout début des années 60 ma mère qui en avait mare des lessives quotidiennes a opté pour ces couches rectangulaires peu absorbantes. A partir de 9 – 10 ans il en fallait 3 dans la culotte plastique pour garder le lit au sec malgré le 1 seul verre au diner (et sans soupe) pris au plus tard vers 19h30. Inutile de dire que les longues soirées d’été je mourrais de soif et que je buvais souvent en cachette, donc mes draps étaient quand même mouillés.
    Le retour de bâton qui s’en suivait le soir suivant est que ma mère me prévenait devant mon père mon frère et ma soeur :  » en plus de pisser au lit, tu n’est même pas capable de vider ta vessie à fond et de mettre tes couches correctement ce soir c’est moi qui le ferai » . A 14 ans je devais ( à poil dans la SdB devant elle qui vérifiait) pisser jusqu’à la dernière goutte, puis dans la chambre (en présence de mon frère cadet), elle me mettait elle même ma culotte plastique, en prenant le soin de fermer un par un la dizaine de boutons pressions, bien lentement, puis de remonter l’élastique de la taille au dessus de mon nombril en commentant  » c’est qui qui pisse au lit toi ou moi ?  » et en terminant par « maintenant met ton pyjama et à chaque fois que tu mouilleras ton lit ce sera comme ça ».
    Trente ans plus tard quand elle parlait avec mon épouse au sujet de celui de mes trois fils énurétique, « celui là il tient de son père » et elle racontait cet épisode, et même après tout ce temps j’en étais encore tout retourné.

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      23 mai 2020 à 21 h 02 min
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      Effectivement gégé63 ,mauvaise interprétation de ma part ,j’avais compris que tu étais un pti jeune 😊😊😊 du coup c’est moi le jeunot…….😄.
      En te lisant je retrouve bien des situations du passé , du vécu …….pareil dès le retour de l’école ,j’etais mis sous surveillance , restriction hydrique, un verre d’eau max au repas du soir mais je bravais les interdits le soir au brossage des dents au robinet du lavabo à la SdB , j’étanchais ma soif……donc la nuit au grand désespoir de ma mère c’était les grandes eaux…….dès 9 ans je gérais mon énurésie, le rituel du soir, je superposais deux serviettes éponges que je pliais dans le sens de la longueur pour former un rectangle, pour avoir la bonne longueur je repliais d’un tiers , j’enfilais ensuite ma culotte plastique , je me talcais car sujet au rougeurs érythèmes surtout dû aux élastiques de la culotte et à la macération du pipi ( toujours le cas aujourd’hui) je positionnais mes serviettes et remontais ma culotte…..donc entièrement autonome jusqu’à la lessive du matin……
      Une seule fois j’avais testé une culotte plastique ouvrante de couleur bleu je m’en rappelle encore, intérieur doublé d’un filet coton avec deux encoches pour insérer les couches rectangulaires ou mes serviettes éponge (moins évident) ce fût un fiasco total pas assez étanche vite remisée et retour à la culotte plastique fermée……comme je gerais aussi les achats je trouvais les culottes plastiques à la mercerie du village avec un billet de 5 francs je trouvais les culottes de la marque Dodelino boîte touge et jaune avec un poussin comme logo….là aussi ça marque les esprits….puis en grandissant sans avoir le choix en pharmacie la marque Playtex qui faisait aussi des culottes pour l ‘énurésie et l’incontinence enfants/adultes de couleur rose pâle 😡😡😡 et là c’etait la grosse honte……donc voilà encore quelques anecdotes sur nos vécus. Et encore bien d’autres à partager.
      Jean louis

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    24 mai 2020 à 2 h 18 min
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    Pour l’autonomie dans mon cas c’était très limité : à partir de 7 ans le soir, je mettais seul la culotte et les couches, mais pour le reste, jusqu’à 13 ans je ne gérais pas du tout les draps et pyjamas mouillés, ma mère n’avait aucune confiance dans mon aptitude à la propreté…A cet age, on m’a fait voir à un psychologue qui a recommandé de me responsabiliser ( c.a.d. mettre moi-même les draps, pyjamas et culottes plastique au lave linge, le matin, puis en rentrant du bahut, les étendre sur un séchoir au sous-sol. Ma mère a complété cette « responsabilisation » en me faisant aller acheter moi même à la pharmacie les couches « Polivé » les culottes et la crème mustella = perso pas de talc. Inutile de dire que je rasais les murs pour rentrer à la maison! Vers 1965 pour 18 F on avait 2 rouleaux de 30 couches, une culotte plastique ouvrante taille 12a, et un flacon de mustella).

    Ce que j’avais c’était des culottes de marque soit Bebisol taille 7 (boite cubique bleue) soit La Laborantine parovyl (sachet avec dessin), les culottes de ces deux marques étaient blanches, ouvrantes et doublées d’une poche en rhovyl. Je mettais une couche pour l’arrière, une pour l’entrejambe et une perpendiculaire en Té sur le devant.

    Les gros pipis avec fuites, lit mouillé plusieurs jours de suite, plus la prise de tête avec la séance d’habillage maternel le soir suivant n’arrivaient que l’été, quand je buvais en cachette avant de me coucher. Mais bon, ça le faisait bien sans fuite en période scolaire.

    Pendant les vacances scolaires j’évitais les grasses matinées. Les quelques fois ou je me levais 2h
    plus tard que d’habitude, si ma couche avait débordé, mon petit frère, avec qui je partageais la chambre, au réveil le détectait à l’odeur et caftais. A 12a, au moment des vacances de noel, J’ai eu droit une fois à « Puisque tu te plais tant dans ta pisse tu vas y rester la matinée » donc petit dej en couche avec le pyjama mouillé, et accès à la SdB le dernier après tout les autres membres de la famille. Résultat : les rougeurs à l’endroit des élastiques de la culotte plastiques et du scrotum s’étaient transformées en brûlures nécessitant des pansements. Donc les deux nuits suivantes impossible de remettre la culotte et les couches! D’où coucher au sous-sol sur une chaise longue, cul nul sur des serviettes usagées disposées sur mon alèze, bien entendu sans draps et avec seulement de vielles couvertures de déménagement pour me réchauffer.

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      24 mai 2020 à 17 h 20 min
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      Bonjour gégé63
      À quand même ça frisait le bagne…….encore des similitudes à l’époque c’est le jeudi que nous avions pas classe après c’est passé au mercredi…et comme toi je flemmardais au lit et par fainéantise même réveillé je me laissais aller dans mes serviettes déjà bien trempées et par saturation malgré les élastiques de la culotte ça fuitait et biensûr la belle auréole sur le drap et le pyjama trempé…..comme je me collais à la lessive excepté drap et pyjama qui partait direct sur l’étendoir qui une fois sec resservait pour la nuit suivante….il y a que là ou je mouillais mes draps le reste du temps la culotte plastique jouait pleinement son rôle , quand je mouillais mes draps il fallait avec une éponge et un peu de savon de Marseille que je nettoie l’alèse en caoutchouc couleur bordeaux encore un truc qui a marqué mon esprit qu’est ce qu’elle etait bruyante cette àlese…..mais comme tu le dis si bien il y avait toujours cette odeur de pipi dans la chambre pourtant aérée tout les jours….la aussi on conserve des marqueurs à jamais ,avec mes problèmes d’incontinence suite à mon accident de moto, les premiers mois j’avais une obssesion exacerbée de la propreté corporelle j’avais l’impression de sentir le pipi sur moi ,donc un espèce de toc à me laver à outrance, laver ma culotte tout les jours tellement qu’à l’usure en moins d’un mois les coutures lâchaient les elastiques se détendaient et je faisait une consommation de culotte astronomique…c’est mon épouse qui m’a remis un peu dans l’axe , d’arrêter cette frénésie du nettoyage me garantissant que je ne sentais pas mauvais…..j’avais poussé tellement cette phobie à l’extrême que j’aspergeais les culottes d’huiles essentielles pour les parfumer et cela entraînant une altération du PVC…
      Pour poursuivre les vacances scolaires étaient plus sereines, c’etait ma grand grand-mère qui me gardait et là fini les lessives elle s’occupait de tout et prenait soin en entrebaillant les volets de dissimuler serviettes éponges et culotte plastique entrain de sécher.
      Juste une question, ma mère employé toujours le terme culotte en caoutchouc, de mémoire je me souviens des culottes en plastique mais en caoutchouc non ! Peut-être quand j’etais vraiment bébé….était ce ton cas également ?
      Jean louis

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    25 mai 2020 à 9 h 50 min
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    Pour mon incontinence présente ( nocturne 2 à 3 fois par semaine) je mets une couche anatomique et une culotte en PUL respirant. Pour l’alèze idem PUL respirant. Le PVC est à proscrire = effet étuve garanti (culotte ou alèze)

    1) C’est 100% efficace pour les fuites ( une fois que l’on a trouvé la protection d’absorption et de forme adaptée)
    2) D’un point de vue confort ça n’a rien absolument rien à voir avec ce qui se faisait dans les années 60 : Aucun erythrème et pratiquement pas d’odeur….pas de transpiration, alèze silencieuse, le seul truc gênant qui reste = pas discret sous le pantalon de pyjama.

    Contrairement à toi je n’ai pas de phobie ou de toc sur les odeurs.

    Durant mon adolescence « le bagne » ? faut pas exagérer quand même !, ce truc de devoir attendre la matinée pour me laver puis du coucher au sous-sol n’est arrivé qu’une seule fois, j’ai jamais eu les draps à la fenêtre, ni devoir coucher dans des draps ou pyjamas non lavés et encore moins battu. Les humiliations qui revenaient régulièrement c’était 1) les remarques sur mon énurésie devant toute la famille ou lors des visites chez le médecin (mais jamais vis à vis de tiers), et 2) ma mère le soir qui me mettait elle même les couches et la culotte plastique jusqu’à 14 ans devant mon petit frère quand mes draps étaient mouillés trop souvent l’été . Bien sûr A) il est impossible de rester sans boire de 19h30 à 22h30 quand il fait 25°! B) la quantité d’urine à 12 ou 14 ans est bien plus importante qu’à 6 ou 8 ans.

    Pour les grasses mat l’hiver en période de congés scolaire c’était pas du tout mon truc. Les couches étaient beaucoup moins confortables à l’époque : ça piquait les fesses le scrotum, et à l’endroit des élastiques, sans compter l’odeur d’ammoniac en retirant la culotte plastique le matin.

    Je ne me réveillais et levais plus tard que quand on avait eu du monde à la maison la veille au soir, évidement avec les draps mouillés, mais sans flemmarder ni me lâcher dans la couche le matin.

    – Je n’ai entendu que ma grand mère parler de « culotte en coutchouc » jamais ma mère ma tante ou la pharmacienne.

    – mes alèzes étaient blanches ou semi transparentes en PVC genre rideau de douche épais. Quand j’ai été « responsable » après avoir enlevé les draps, je passais sur l’alèze une éponge avec de la javel diluée. Et oui ça faisait un bruit caractéristique quand on s’asseyait sur le lit, ou bien couché quand on se retournait dans le lit

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      25 mai 2020 à 18 h 10 min
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      Bonjour gégé63
      Mille excuses sur mes propos comparant ton passé d’énuretique au bagne….quoique nous souffrions en silence de ce maudit pipi au lit .
      Pour culottes je me suis habitué aux culottes plastique que ce soit des Suprima ou les Tcsb que je préfère, plus solide. Avec l’aide du talc et les lingettes molicare skin de chez Hartmann , lingettes spéciales incontinence j’évite les rougeurs et érythème….pour l’été j’utilise une super culotte
      https://www.amazon.in/Discovery-Trekking-XXXLarge-Sosecure-Children-XXXL/dp/B01DTDGRB0#
      Copie le lien ci dessus ……chère à l’achat prévue à la base pour accéder aux piscines ou toutes autres activités aquatiques dans le cadre privé ou médical, l’avantage l’interieur en polaire donc pas de sudation et l’extérieur en polyuréthane avec une couche anatomique aucuns soucis de sudation un confort au top.
      Sinon mon incontinence ,et bien toutes les nuits sans exception , et des mictions assez abondantes d’où des couches anatomiques absorption max ou change complet Forsite…..
      Pour revenir à nos énurésie au siècle dernier 😊 ,
      C’est vrai que les serviettes éponges n’étaient pas d’un grand confort toujours la sensation d’être mouillé , rien à voir avec les protections d’aujourd’hui, mais pour revenir au jeudi puis mercredi matin c’etait pour moi une petit vengeance ,de lambiner de pisser réveillé dans des serviettes éponges dejà saturées, sachant sciemment que ça deborderait et inévitablement mouillait pyjama et drap…..j’éprouvais loin de là aucuns plaisirs, mais une forme de vengeance de résistance sur la pression maternelle, comme toi je n’ai subit aucunes violences corporelles, que des humiliations au quotidien.
      Donc grande interrogation sur les culottes caoutchouc, tu as certainement raison peut-être des générations antérieures aux notres et ce terme est resté d’actualité une fois l’arrivée des culottes pvc années 50/60…..
      Pour terminer cette phobie de sentir le pipi sur moi fait partie du passé, mais comme tu l’explique si bien , j’avais en mémoire, ces odeurs amoniaquées du matin du pipi avec ses serviettes éponges trempées ainsi que la culottequi perdait rapidement au bout de quelques jours cette odeur du plastique neuf.
      Merci encore pour ces échanges.
      Au plaisir de te lire.
      Jean Louis.

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    25 mai 2020 à 18 h 54 min
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    Pour Patrick et Loulou une question : avez-vous eu des sorties ou vacances en collectivité ?

    Perso quand j’étais en CE2 (8,5 ans en janvier 1962) je suis allé 3 semaines en classe de neige. La commune envoyait 3 classes de 30-35 garçons (chacune d’une des 3 écoles de la commune) dans un grand chalet aux contamines, il n’y avait pas de filles dans ce chalet là. L’hébergement était constitué de dortoirs d’une dizaine, l’un de ces dortoirs était réservé aux cas médicaux (1 camarade asthmatique et 8 énurétiques dont un des camarades de ma classe et moi). Comme chacun de nous avait intérêt à la fermer, et que les encadrants avaient l’habitude ça restait discret vis a vis des autres. Le matin nous allions à la douche avant tous les autres, et il y avait une grande corbeille dans la chambre pour déposer chaque matin le linge humide.
    Tous les énurétiques ne portaient pas de couches la nuit: certains couchaient le cul à l’air avec juste un haut de pyjama, ils plaçaient une serviette de bain épaisse sur l’alèze. Le camarade de ma classe était dans ce cas: il n’a pissé au lit que 2 ou 3 fois durant les 3 semaines du séjour, donc je l’enviais fortement…

    Pour la colo de la ville (à Berk-Plage) mon frère et ma soeur y sont allés et moi jamais: ils n’acceptaient pas les enfants énurétiques, et mon frère m’a raconté que j’avais bien fait de ne pas y aller: un qui avait pissé au lit avait du défiler devant tous les autres avec son drap en turban sur la tête.

    Par contre je suis allé à 12 ans à la retraite de la communion solannelle (4 jours 3 nuits: le curé avait dit à mes parents que c’était strictement obligatoire pour faire sa communion) et il était hors de question que je la fasse pas. Donc les copains ont forcément remarqué l’alèze que j’ai installé dans le lit à l’arrivée, et mon gros cul sous le pyjama, mais mis à part ceux qui se parlaient à l’oreille en ricanant à mon passage vers les douches le matin, je n’ai pas eu droit aux noms d’oiseaux.

    Je faisais du handball, et je suis allé plusieurs fois en déplacement avec l’équipe entre 11 et 15 ans départ le samedi midi retour le dimanche soir, et une fois une semaine en Allemagne (ville jumelée).

    Les déplacements du week-end avec hébergement collectif, c’était facile de cacher les couches et la culotte plastique dans mon duvet et de ne les mettre qu’une fois couché puis de les enlever avant de me lever. Je n’ai eu qu’une seule fois, à 15 ans passé, la grosse honte du duvet trempé le dimanche matin. C’est l’une des toutes dernières fois où j’ai pissé au lit: ça faisait 3 semaines que je j’avais pas eu un seul accident pipi à la maison, confiant, je ne portais plus de couches, on avait tous bu des bières le samedi soir et ce coup là je m’était bien bien fait charrié par les copains, puis à la maison par ma mère quand j’ai du demander comment régler le lave-linge et qu’elle a découvert l’état de mon duvet.

    Pour l’ Allemagne, plus embêtant, c’était en famille d’accueil, je voulais pas du tout y aller, mais le coach était même allé jusqu’à téléphoner à mes parents pour insister lourdement. Donc il a bien fallu que je lui avoue mon secret afin de trouver une famille d’accueil qui puisse m’accepter, et en fait il le savait déjà! J’avais 14,5 ans et ça m’arrivait encore presque une nuit sur deux, j’angoissais très fortement pour la suite. Une fois sur place la mère de famille était prévenue que je pissais au lit, et l’ado de mon âge avec qui je partageais la chambre n’était guéri du même problème que depuis un an… Donc j’ai fait super gaffe à ne pas trop boire le soir, et à essayer de ne pas m’endormir, mais l’angoisse c’est toujours perdant! Le résultat est que j’ai pissé toutes les nuits, mais sans mouiller le drap et la housse de couette. Le matin, j’en étais vraiment malade quand la dame me donnait un petit sac poubelle pour les couches et me demandait ma culotte plastique pour la laver, puis le soir quand elle venait me la rendre…

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      25 mai 2020 à 19 h 37 min
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      Re bonjour gégé63
      Non jamais de colonies ou classes de neiges ,toutes mes vacances c’est ma grand grand-mère qui me gardait……
      Mais j’ai connu le pensionnat de 14 à 18 ans un peu comme ton histoire , cet établissements dans les Pyrénées Catalanes acceptait à petite dose les enfants et ados énuretiques .
      La répartition se faisait en priorité tout niveau scolaire confondu à partir de la 6 iéme mais surtout en fonction des places disponibles du dortoir , on avez un peu d’intimité on était 4 par alvéoles…..il y avait le rituel du soir on s’equipait dans la chambrée les portes des caissons personnels faisant office de paravents et le matin le pion passait 20 mn avant le branle bas général, pour qu’on ai le temps de se défaire des couches ouatées ( qui pour moi n’était pas une habitude par rapport aux serviettes éponges, mais pas le choix ,reglement interne de l’établissement, couche droites rectangulaires obligatoires ) il y avait une poubelle prévue exclusivement pour ça ,on passait rapidement à la douche ,rinçage de la culotte et séchage à la serviette de bain.
      On avait l’obligation d’avoir dans le trousseau un double de draps en cas de fuites…..ce qui m’arrivait de temps en temps.
      Les plus grands parmi les gamins énuretiques servaient de guides pour les nouveaux à chaque rentrée scolaire, cela mettait un peu de confiance et estompait la honte . Pour le reste des élèves malgré quelques messes basses , durant ces 4 années pas de moqueries publiques , mais là aussi le reglement instauré par le maitre d’internat veillait à ce que tout se déroule normalement vis à vis de nous sinon les sanctions tombaient.
      Jean louis

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    26 mai 2020 à 6 h 32 min
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    moi aussi j’ai du aller en colonie de vacances avec ma sœur je me souviens j’avais 10 ans a ST Gervais dans les alpes le premier soir j’étais dans un dortoir un peu dans un coin avec 3 autres comme moi pipi au lit , la monitrice est venue nous voir on étaient assis sur notre lit personne n’osait bouger ,elle nous a dit mettez vous en pyjama comme chez vous ,vous avez vos alèses et vos couches et presque devant tout le monde elle nous a préparé notre lit alèse et serviette de bain par dessus ,sortir le rouleau de couches en ouate que l’on découpaient soit même ,et avant de se coucher obligé de retourner faire pipi avant de se coucher la honte de passer devant les autres enfants avec des gros derrières les sourires a demis caché par ce que la monitrice les avaient prévenu ,et il y en avaient qui ne mettaient pas de couche le lendemain matin le lit était trempé ,grosse dispute avec la mono ,tout le monde sous la douche avant d’aller déjeuner et évidement dans la journée on nous appelaient les pisse au lit ,comme je n’étais pas genre a me laisser faire la bagarre éclatait la mono a fini par mettre bonne ordre ,mais que de vexations pour nous ,le soir venu ceux qui ne mettaient pas de couche se sont retrouvé avec une culotte plastique et un rouleau de ouate et obligation de se langer ;par la suite ils se sont rendu compte que le matin d’avoir un lit sec même si les fesses mouillées n’étaient pas très agréable ,s’était quand mieux que de défaire le lit trempé y compris le pyjama, et porter les drap a la laverie.
    Mais après je ne suis plus jamais retourné en colo ma mère a compris la galère que j’avais vécu,j’allais pendant les vacances scolaires chez ma grand mère dans l’Yonne elle vivait seule dans un petit pays de campagne ,elle était au courant de mes soucis d’incontinence nocturne par ce qu’a 17 ans se n’est plus de l’énurésie elle était pour les couches en tissus les jetables étaient trop chère ,mais elle faisait la lessive et étendait dans le jardin a l’abri de tout le monde,ça me fait énormément de bien de pouvoir raconter tout ce que j’ai du endurer pour ce pipi au lit maintenant sa recommence mais ma femme est extraordinaire pour ça c’est vraiment un soutien morale et une aide a vivre ce problème ,et vous?

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    26 mai 2020 à 19 h 10 min
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    Bonjour Patrick,
    Pour moi les problèmes sont arrivés rapidement dès mon hospitalisation, j’etais à l’hôpital de Puigcerda en Espagne , troubles urinaires , premières nuits penilex et changes complet , suite à mon accident de moto
    Trauma crânien, lésion de la rate hémorragique, pneumo thorax ,contusion du poumon gauche et 6 côtes dorsales fracturées avec déplacement
    Suite à mon hospitalisation j’ai été rapatrié à mon domicile et là mon épouse avec le soutient de mes enfants m’ont aidé à surmonter cette épreuve cet handicap d’être incontinent à 56 ans je suis passé par des phases dépressives, d’angoisse je me sentais diminuer, vulnérable, humilier par cet handicap . Et avec le temps et l’accompagnement indéfectible de ma famille j’ai appris à accepter la chose .
    Je suis resté près de 5 mois indispo, les priers c’est mon épouse qui gérait tout ,elle m’aider au quotidien étant alité sans trop pouvoir bouger
    Quand j’ai pu retrouver de l’autonomie et me lever et marcher c’est elle qui m’a accompagné chez Bastide pour acheter mes protections et culotte plastique, la peur d’avoir honte je voulais qu’elle soit là ,mais le personnel de chez Bastide très discrets et professionnels m’on vite mis à l’aise….
    Maintenant j’ai 58 ans donc ma vie se passe bien malgré mon handicap essentiellement nocturne, pour le jour plus de soucis , c’est un peu d’organisation mais je le gère trés bien .
    Voilà Patrick , le soutient familial est essentiel.
    Jean louis.

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    27 mai 2020 à 6 h 19 min
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    tu as raison (je te tutoy se n’est pas un manque de respect mais une marque d’amitié dans le handicap)la famille est déterminante, quand on se trouve dans des situations pareille.
    Les médecins pour moi ont voulu que je reste avec une poche a urine, ils ne veulent pas entendre parler de couche pour adulte et pourtant tout ceux que je connais ou que j’ai côtoyé dans les hôpitaux sont tous d’accord pour dire que la couche c’est ce qu’il y a moins gênant a porter sous condition de pouvoir se changer quand ça devient nécessaire,mais maintenant il y a beaucoup de choix de couche pour tout type d’incontinence,et on peux rester facilement une demie journée sans se changer et sans risque de fuites et sans odeur ,je m’y suis habitué assez facilement et maintenant je me lange et me change sans y penser comme si c’était normal mes amis et ma famille le save et toujours prêts a me proposer la salle de bain une pièce discrète ,j’espère que tu le prend aussi bien que moi . très bonne journée bien cordialement

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      27 mai 2020 à 12 h 53 min
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      Je crois qu’on a pas trop le choix , même si au départ on minimise ,c’est un handicap pas évident à vivre . On pense que cela concerne les personnes dans un âge avancé. Mais à 56 ans quand ça t’arrive dessus…..ça met un coup au moral. Me concernant , c’était un retour aux sources ayant eu des problèmes d’énuresie jusqu’à près de 18ans je me retrouvais 38 ans plus tard à porter à nouveau des protections.
      Mais bon déjà deux ans que je vis avec cet handicap , jour et nuit ai début, puis actuellement que la nuit , c’est dejà ça de gagné.
      De mon incontinence j’en parle sans honte ,que ce soit dans l’environnement familial , amical , ou professionnel. Cela aide à surmonter nos problèmes du quotidien dus à cet handicap.
      Jean Louis

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        27 mai 2020 à 13 h 47 min
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        Exact un petit scandale que les dispositifs médicaux ne soient pas remboursés alors sue certains pays de la CEE le font …..vive l »Europe 😡😡😡😡
        J’avis testé un temps les protections lavables chères à l’achat , il y a la contrainte du lavage puis c’est un investissement pour avoir de quoi satisfaire les besoins hebdomadaires, sans parler du séchage, sèche-linge déconseillé cela altère le change et sa capacité d’absorption due à sa composition de fibres de bambou…..
        Sinon de cette incontinence suite à mon accident de moto,en 2008 avec un suivi par un urologue et néphrologue , la médication ne m’a apporté aucunes solutions, plus d’effets indésirables qu’autres choses. Seule l’incontinence diurne est maîtrisée…pour la nuit c’est un autre problème, j’ai testé la médecine douce , huile essentielle homéopathie , acuponcture et rééducation périnéale sans aucunes améliorations, donc une incontinence irréversible .
        Les produits actuels proposés sont au top aucune sensation de mouillé rien à voir avec mon énurésie d’adolescent avec des serviettes éponges trempées ( années 60/70)
        Jean Louis

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    27 mai 2020 à 13 h 25 min
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    moi ça m’est arrivé a 57 ans ,2 ans de kiné incontinence jours et nuits ,j’ai maintenant 75 ans ,les changes pas de remboursement de la sécu ,les médecins m’ont proposé des étuis péniens et poches a urines ,j’ai essayé mais c’est très inconfortable et gênant voir invivable ,les couches pour moi sont beaucoup plus confortable ,surtout maintenant on ne ressent pratiquement pas l’humidité avec une culotte plastique elles tiennes très bien en place ,le gros problème c’est que ça revient très chère

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    27 mai 2020 à 17 h 16 min
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    Loulou et Patrick
    Pour moi c’est alors exactement la même chose que ce que vous décrivez: A 59 ans opération de la prostate par les voies naturelles, au début j’étais incontinent urinaire jour et nuit (et heureusement pas la grosse commission). Le service d’urologie qui me suivait m’a conseillé les étuis conveen/penilex reliés à une poche à pipi et demandé d’éviter les protections pendant la rééducation. Mais alors je ne supportais pas du tout ça, et au bout de 2 mois j’ai changé pour les protections. J’ai fait de la Kiné pendant un peu plus de six mois et ça c’est beaucoup amélioré: le seul truc qui n’est jamais revenu c’est pouvoir rester debout la vessie pleine. En journée maintenant ça va sans protection, mais toutes les 2h (maxi 3 ) je passe aux toilettes sans attendre l’envie d’uriner (sinon grosses chances d’accident). Pour la nuit, je fais pipi au lit environ une nuit sur trois : quand je me réveille en milieu de nuit je me lève pour passer aux toilettes et là ça va sans problème. Mais si je dors bien 7h au réveil, soit je me suis déjà mouillé, soit je ressents l’envie mais le simple fait de me lever déclenche la miction (complète et impossible à stopper).

    Au début à 59 ans c’était l’horreur je me sentais humilié et sale ( avec mon vécu d’ado énurétique le retour à cette expérience détestable était un cauchemar ). Mon épouse est compréhensive, (elle n’en parle pas et feint d’ignorer). Et j’agis avec la plus grande discrétion pour mettre le soir et faire disparaître le matin les protections. Contrairement à vous deux je n’en parle pas autour de moi. Sauf bien-sûr au corps médical….

    En pratique j’utilise la culotte suprima en PUL (il y a même une photo dans la section culotte plastique de ce site). Pour les protections anatomiques après essais de différentes marques (Ontex, Abéna) et degré d’absorption (1500 à 3500 ou 4 à 8 gouttes) j’ai choisi Lille suprem form extra + : ce sont des paquets de 25, (absorption normalisée 2300 ml = 6 gouttes). Je ne m’impose pas de restriction de boisson le soir, mais je me couche tard (entre minuit et une heure) et j’urine juste avant et donc pas de fuites.
    Avec le site Senup, le lot de 8 paquets coûte environ 65 Euros, à partir de 130E d’achat ils font livraison gratuite à domicile. (avec une livraison = 400 protections, j’en ai pour 3 ans). Vu le coût élevé et non rembousé SS = 0,325 E par protection, C’est de loin le meilleur rapport qualité prix, tous les autres sont bien plus chers: à éviter les plus onéreux = Tena et Hartmann.

    Pour les protections réutilisables je déconseille : par soucis « écolo » , au début, j’ai acheté un « Peejama » = pyjama imperméable doublé Tencel. Mais
    1) C’est horriblement cher, (et pas plus remboursé SS que les protections jetables)
    2) discret pour la vue mais pas du tout pour l’ouïe,
    3) OK pour les fuites
    4) très long à sécher : il en faudrait au moins 3
    5) une fois mouillé moins confortable que les protections jetables
    6) après une dizaine de lavages l’odeur d’ammoniac le matin en l’enlevant

    Pour Patrick ce que tu dis à propos de la colo: les rouleaux de couches. La marque c’était Polivé, il y en avait 30 par rouleau, il fallait détacher chaque couche du rouleau, c’était fait pour les nourissons. Malgré les restrictions de boisson le soir, perso vers 8 ans il m’en fallait deux, et, vers 11 ans trois, dans la culotte plastique pour éviter les fuites. Imaginez un peu entre 13 et 14,5 ans toutes les mois je revenais de la pharmacie (trajet 5 -10 minutes) avec ces 3 gros rouleaux de couches impossibles à cacher…

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      28 mai 2020 à 0 h 37 min
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      Gégé63,
      Nous retrouvons certaines similitudes, du vécu commun concernant cet handicap . Nous le gérons à nos manières et avec les dispositifs médicaux qui nous conviennent au mieux.
      Tu as l’avantage de cette maîtrise pour passer des nuits quasiment tranquilles.
      Pour ma part suite mon accident de moto en mai 2018 j’ai retrouvé une continence diurne 6 mois après , j’ai du reprendre mon activité professionnelle en septembre et dans l’obligation de porter des protections ,comme cela se deviner sous mon pantalon, j’ai prévenu les quelques personnes qui se trouvaient autour moi dans le cadre de l’entreprise ,dans le but d’éviter tout malentendu ainsi le sujet était clos et je n’ai eu que du soutient et de la franche compassion et compréhension. Puis à l’aide de médication homéopathique tout doucement cette incontinence diurne c’est estompée en
      contrôlant en parallèle mes mictions et d’observer une hygiène de vie , en prenant en considération un périnée totalement atone ,j’ai appris à anticiper les mictions afin d’éviter les petits soucis. Principalement je m’imposer sans tomber dans l’excès une restriction hydrique , et ça fonctionne c’est devenu une mécanique instinctive.
      Pour la nuit c’est sans appel et là dans une impasse , avec mes carences en hormones HDA les medicaments n’ont pu apporter une solution durable surtout que j’avais à chaque traitement les effets indésirables…..mais il fallait gérer aussi les soucis de prostate et un comble mon insuffisance rénale modérée, mon néphrologue prodiguait un apport hydrique en 1 à 2lt par jour pour que les reins continuent à jouer leurs rôles, donc je bois essentiellement à la maison c’est à dire en fin de journée , à cela s’ajoute les alphas bloquants l’alfuzosine un drainant pour soulager la prostate et qui à la particularité de détendre les voies urinaires afin de faire baisser la pression rénale. Et pour clôturer le soir au coucher je dois prendre un anti hypertenseur avec un grand verre d’eau ,pour vous dire que les nuits sont copieusement arrosées et avec un sommeil profond je me rends compte de rien.
      Avec l’urologue on a évalué mes mictions nocturnes à 5 voir 6 ,j’avais fait l’expérience du réveil, mais vu le nombre des mictions c’etait impossible à gérer et la journée dans un état de fatigue pas très compatible avec mon activité professionnelle, donc en retour de cette expérience mon urologue m’a invité de cesser se rythme de réveils nocturnes improductifs, et que cela n’apportait en rien de s’obstiner à gérer cet hyperactivité vésicale ainsi.
      Pendant un temps pour éviter le port des protections j’avais essayé le penilex avec la poche en guise de réceptacle, mais tous les matins le lit etait mouillé, je perdait le penilex. Avec un sommeil profond mais paradoxalement agité ,le fait de tourner et virevolter dans le lit il s’échappait de mon pénis.
      Mais à ce jour avec les protections et le body pour le maintien plus de soucis.
      Je vais en terminer là avec l’ultime proposition chirurgicale que j’ai décliné une entérocystoplastie prélever un morceau d’intestin pour reconstituer une vessie et lui donner un volume dans la norme (ayant une toute petite vessie capacité max 200ml ,la moyenne se situe entre 400/600ml)
      Opération lourde sans garantie de succès, le but in finé de cette intervention retardé le processus de vidange et également baisser la pression rénale, mais bon avec dix , quinze ans de moins j’aurais tenté mais là bientôt 59 ans j’ai pas du tout envie de passer sur le billard…..et dans mon entourage proche om me l’a deconseillé
      Voilà au plaisir de vous lire gégé63 et Patrick
      Jean -Louis

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    28 mai 2020 à 6 h 55 min
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    loulou30et gégé63
    moi je suis comme gégé63 mon incontinence de maintenant est liée a mon accident de voiture fin 1997 qui m’a cassée deux vertèbres ,lésion de la moelle épinière ,et rendu ma vessie neurologique et par la suite tout c’est bloqué et elle est devenu atone ça ma bloqué les reins et tué a 80%, je suis insuffisant rénale chronique très prêt de la dialyse maintenant,les médecins mon mis en auto-sondage propre le jour et la nuit pour me sonder il fallait me lever 2 a 3 fois pour me sonder afin d’éviter le regorgement ,les fuites et protéger le peut qui me reste des reins ,mais là le faite de me réveiller deux fois la nuit je ne me rendormais pas et je devenais fou par manque de sommeil,alors l’urologue m’a imposé la sonde urinaire le soir avec une poche et la retirer le matin,là comme GéGé63 quand on a un tuyau qui part du pénis qui 1 mètre de long au bout une poche a urine de 2 litres on ne peut plus bouger ou alors ça fait comme GéGé63 on arrache le tube en dormant et la inondation draps pyjama alèse ,se n’était plus vivable alors je met toujours la sonde le soir sinon avec ma vessie atone elle se vide que quand elle et pleine et les reins dégustes, au bout de la sonde j’ai un petit anti-retour médical pour protéger la vessie des bactéries et je mets un change de la marque FORSITE qui sont très absorbant ma diurèse est de + de 1 L 5 et qui donne l’impression d’être toujours au sec ,le jour je mets un pull comme protection car je me sonde toute les 3 heures, mais si je laisse passer l’heure c’est tout de suite des fuites ,les urologues ne veulent pas entendre parler de couche pour tant presque tout les incontinents hommes sont unanime les couches dans nos cas c’est ce qu’il y a de plus confortable et nous laisse le plus de liberté,je ne sais pas ou vous êtes suivi en urologie ,et pour la colonne vertébrale ,moi je suit a Garches hopital ambroise Paré et pourtant je n’habite pas PARIS je suis de l’yonne et je fais beaucoup de km très bonne journée a vous deux

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    28 mai 2020 à 7 h 52 min
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    J’ai déjà postée sur ce blog « couche a la plage  »
    Je m’aperçois que beaucoup d’hommes fond pipi au lit, mais les filles aussi mouillent leur lit et de tous ages ( d’après les statistiques les garçons plus que les filles et les filles mouillent plus leur culotte )
    Moi mème j’ai mouillée mon lit jusqu’à l’age de mes 19 ans
    A cette époque j’avais une culotte plastique et on y mettais dedans une serviette en éponge pas très agréable mais on ne pouvais faire autrement
    Le jour que j’ai connu mon copain qui et devenu mon mari, par miracle je n’ai plus fait pipi au lit
    Ce jour la j’ai étais hyper contente car la honte d’avouer a mon copain que je faisais encore pipi au lit
    Bien entendu je lui ai dit par la suite pendant la vie commune que j’avais fait pipi au lit jusqu’à avant de le connaitre ( il eu un petit sourire et ma dit que sa n’aurais pas étais si grave et qu’il m’aurais aimé quant mème malgré cette handicap)
    D’ailleurs moi mème j’aurais acceptée si mon copain faisais pipi au lit
    Pendant notre vie de couple on a eu quelques accident de pipi au lit que sa soit lui ou moi du a un rêve de toilette mais sans gravité
    Maintenant j’ai un age bien plus avancée (62 ) et il y a 4 ans j’ai commencée avoir une incontinence par impériosité par problème médical (ménopause, prise de poids, vessie hyper active et petite contenance ect )
    A ce jour je suis incontinente jour et nuit et heureusement qu’il existe de bonne protections (ou couche pour adulte ) pour palier cette handicap
    Encore merci pour se blog que l’on puisse laisser un commentaire
    J’espère que d’autres filles ou femmes pourrons se déculpabiliser en me lisant et de ne pas avoir honte de cette incontinence et merci aussi au hommes pour leur courage d’avouer leur intimité
    Il faut que les être humain arrêtent d’humilier les personnes incontinentes ( d’ailleurs pour n’importe quel handicap ) car un jour cela pourrait leur arriver ( cela mes arrivée en milieu médical car j’avais ma culotte absorbante mouillée et on ma dit que j’aurais pu aller au toilette et comme une imbécile je me suis excusée )
    Heureusement on commence a parler un peu de ses fuites urinaire et je dit merci a la pub TENA pour les femmes d’un certain ages et les hommes aussi

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      28 mai 2020 à 10 h 03 min
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      Bonjour Corinne , gégé63 , Patrick.
      Mon suivi médical se fait sur Nîmes, mon urologue le docteur Matte est très compréhensif, il n’est pas contre le port des protections tout comme mon Néphrologue le docteur Boubenider hyper sympa , tout deux m’accompagnent dans cet handicap, très attentifs à mes problèmes, j’ai le sentiment de ne pas être un patient lambda.
      Mon urologue n’est pas un fana du bistouri, il y a un bissness sur la chirurgie de la prostate, la politique du chiffre dans les établissements privés, cela avait fait l’objet il y a quelque mois d’un reportage télévisé. Pour l’instant l’hypertrophie bénigne de ma prostate est contenue et tant que cela n’evolue pas , pas d’intervention. Dans ce reportage certains établissements peu scrupuleux opéraient sans qu’il y ait une nécessité absolue, donc mon urologue pour lui l’intervention n’est pas d’actualite.
      Pour corinne ,
      Oui les garçons sont plus concernés par le pipi au lit encore une inégalité 😄😄😄😄 je plaisante…..non les statistiques le démontrent effectivement l’énurésie est plus présente chez les garçons que chez les filles….pourquoi ????
      là est la question .
      Mais comme toi je n’ai pas forcement de bons souvenirs de mon enuresie jusqu’à 18 ans le port de la culotte plastique et les serviettes éponges trempées étaient mon quotidien , pas très confortable ….
      Maintenant les dispositifs médicaux sont plus adaptés aujourd’hui, plus la sensation d’être mouillé et ça c’est le top…….
      Comme je l’ai precisé ,ici même moi je ne cache pas mon incontinence j’en parle aisement sans honte, et quelque part ça m’a aider à surmonter cette épreuve , maintenant les médias se font échos sur cet handicap via des spots télévisés style Tena ou Bastide….tout doucement ça se décante car on est quelques millions à en souffrir.
      Bonne journée à tous
      Jean louis

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        29 mai 2020 à 17 h 33 min
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        Bonjour Corinne , gégé63 et patrick….
        Nos parcours sont très proches , je ne sais pas si des statistiques existent , mais beaucoup d’entre-nous ont souffert à différents niveaux d’âge , de problèmes d’énuresie primaire ou secondaire et se
        retrouvent , incontinents pour diverses raisons que se soit par des pathologies parallèles, ou des accidents de la vie.
        De mon expérience , avec des causes pluri-factorielles qui mènent à une incontinence irréversible, nombreux spécialistes ou médecins généralistes, m’ont signifié que mon passé d’énuretique pouvais être un facteur supplémentaire, un terrain favorable à cette incontinence sachant que nous conservons des marqueurs à vie ,et que les circonstances font que le passé nous rattrape. Au vu de ces circonstances. Je pense que ces théories , s’appliquent plus pour les personnes fragiles mentalement . Majoritairement les personnes souffrant d’incontinence ont des pathologies bien définies, d’ordres mécanique ou de dysfonctionnement du système urinaire.
        Mais bon la nature humaine étant bien compliquée et notre cerveau bien complexe, on peut à divers degrés valider cette théorie d’héritage….
        Qu’en pensez vous…???
        Jean -Louis

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    28 mai 2020 à 8 h 25 min
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    a Corinne
    oui tu as raison on se moque souvent de nous quand on parle d’incontinence personnellement j’ai passé beaucoup de temps dans les hôpitaux je portais des changes complets et les infirmières ont toujours été très discrète et elles m’on très vite mis a l’aise et banalisé le port et le changement de couches ,mais c’est vrai de temps en temps on peu tomber sur des gens que ça gène et qui sont déplaisant ,j’ai 75 ans et j’ai été énurétique jusqu’à plus de 18 ans et a cette époque on subissaient les railleries et les mauvaises plaisanteries ,mais maintenant les temps on changé et l’incontinence est beaucoup mieux acceptée et pris en charge,je te souhaite une bonne journée et bon courage

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    28 mai 2020 à 18 h 55 min
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    Bonjour Corinne,
    Merci de ton témoignage, durant notre enfance et adolescence 1) les Pb d’incontinence en général et d’énurésie en particulier étaient bien plus tabous que de nos jours et on ne va pas s’en plaindre 2) les moyens palliatifs ont fait d’énormes progrès en efficacité et discrétion et tant mieux 3) dans les années 60 les écoles n’étaient pas mixtes : les gars avec les gars et les filles avec les filles là encore changement en bien!.
    Par contre tu ne as pas du tout dit, si comme Patrick, Loulou ou moi, tu as subis des vexations constantes durant ton enfance et adolescence, et avoir nettement dû restreindre ta vie sociale en rapport avec ton énurésie.

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    29 mai 2020 à 8 h 14 min
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    Pour répondre a gégé63 je n’ai pas eu d’humiliation de la part mes parents pendant la période dite primaire d’énurésie

    Au contraire il mon soutenue et j’ai vu pas mal de médecin et mème il y a 4 ans dont j’ai laissé tombé a force de courir a droite et a gauche et qu’il y a eu peu d’amélioration et donc je me suis dit que je dois vivre avec mes fuites

    Toutes mon enfance et jusqu’à l’age adulte j’ai vécue chez mes parents ( 20 ans)
    Personnes dans mon entourage le savait a part ma sœur cadette (bien sur mes parents et ma grand mère car elle vivait a la maison) qui des fois me taquinait en disant que j’étais encore un bébé
    Le soir on m’empêchè de boire pendant le diner et avant de se coucher d’aller faire pipi ( chose que je fait encore mais cela n’empêche pas d’être mouillée le matin )
    Je n’ai pas connue la colonie, ni les classes verte et ni les classes de neige

    Pour les vacances d’été nous faisions du camping et je me rappelle que ma culotte plastique et la serviette éponge séchée sur l’étendage que mon papa avait fait entre 2 arbres, mais a mon souvenir personnes na fait de remarque sur le sujet
    Par contre toutes mon enfance je me suis sentie honteuse et sale car je me trouvais pas normal que je fasse encore pipi au lit

    C’est peu être pour cela que maintenant j’assume mon incontinence car ados je savais se que c’étais
    Heureusement comme tu dit les protections on bien changée depuis car la culotte plastique une vrai horreur

    Actuellement j’utilise les culottes d’incontinence de la marque de LIDLL qui me convienne très bien
    qui sont très discrète, sous une jupe, robe, ou un pantalon, et mème un legging lorsque je vais a la gym de mon village et la nuit le change complet de LIDLL

    Le but de la protection et de se sentir confortable et de faire toute sorte de chose de la vie et si la vessie a eu sa faiblesse de ne pas se sentir mouillée et continuer de faire se que l’on a entrepris

    Quand je part pour la journée et souvent en robe j’ai toujours 3 culottes de rechange dans mon sac et 3 petits sachet en plastique spécial couche que je trouve au rayon bébé pour mettre ma culotte souillée a la poubelle des que j’en trouve une par contre quand je suis en train pour un long voyage la je met un change complet qui absorbe beaucoup plus de liquide et souvent difficile pour pouvoir se changer

    Voila je vous souhaite une agréable journée

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      31 mai 2020 à 0 h 45 min
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      Chapeau tu as su passée au dessus de tout je pence que tu travail et tu dois avoir une vie de famille courage à tout le monde

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    29 mai 2020 à 22 h 34 min
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    a Loulou30, Corinne , Jean-louis
    Jean-louis, je crois que tu as parfaitement bien expliqué la chose le corps humain est très complexe.
    Nous avons des parcours assez identiques , et nous devrons vivre avec ça jusqu’à la fin de nos jours ,il vaux donc mieux essayer de bien le prendre ,c’est assez difficile physiquement et nos vie maritalement s’en trouve bouleversée ,même si nos femmes l’acceptent assez bien .
    Je vous souhaite une très bonne soirée

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      30 mai 2020 à 18 h 42 min
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      Bonjour à tous ,
      J’ai trouvé cet article pour ceux qui se sente seul dans leur handicap…….de quoi les rassurer ,
      Par contre pas beaucoup d’associations sur les personnes souffrant d’incontinence pour ainsi dire mise à part l’api…..rien 😡
      J’ai trouvé cet article sur le site 123incontinence , bien achalandé , beaucoup d’infos , blog et forum intéressants.
      Bonne lecture ,
      Jean louis.

      L’incontinence urinaire
      En France selon les études il est estimé que l’incontinence urinaire affecte 3 à 6 millions de françaises, mais qu’elles ne sont pas les seules touchées : les deux sexes sont concernés, des plus jeunes aux personnes âgées.

      L’enquête TNS Healthcare SOFRES, demandée par le laboratoire Codépharma sur un échantillon représentatif de femmes de plus de 35 ans, annonce que le nombre de femmes souffrant de fuites urinaires atteindrait 9 millions en 2009.

      Les chiffres fournis sont des estimations à partir des réponses des personnes sondées voulant bien parler de leur incontinence.

      L’âge de la « propreté » est assez variable. Il est admis que cette acquisition se fait entre 18 mois et 3 ans pour le jour et qu’un enfant est capable d’être continent de jour comme de nuit à 5 ans.

      49 % des enfants de 3 à 4 ans sont concernés par l’énurésie, 15 % à 5 ans, 8 à 10 % des enfants de 7 ans et 2 à 3 % entre 11 et 12 ans. 2 % des adolescents seraient énurétiques. 0,5 % des adultes resteraient concernés par cette forme d’incontinence. 3 % des enfants ayant souffert d’énurésie risquent de le rester toute leur vie si aucune prise en charge n’a été faite pendant leur enfance.

      Une française sur deux serait concernée par les fuites urinaires à un moment ou à un autre de sa vie. 60% des femmes qui consultent sont des femmes actives. La répartition selon l’âge est évaluée à 57% chez la femme entre 15 et 64 ans, avec un pic vers 50 ans. Après 65 ans elle varie de 7 à 18% pour les personnes qui vivent chez elles, de 30 à plus de 80% pour celles vivant en institution, avec une augmentation chez les personnes dépendantes.

      Les femmes incontinentes présentent :

      pour près de 50 % d’entre elles une incontinence urinaire d’effort,
      dans plus de 14 % des cas une incontinence urinaire par impériosité,
      pour 32 % une incontinence urinaire mixte,
      une incontinence pour une autre cause pour les 4 % restant.
      Beaucoup moins étudiée que chez la femme, l’incontinence urinaire chez l’homme n’est cependant pas inexistante.

      Avec l’âge le risque d’incontinence urinaire augmente aussi chez l’homme, il touche 3 à 5 % d’entre eux à l’âge de 45 ans, ces chiffres atteignent 30 % à l’âge de 90 ans.

      L’incontinence chez l’homme est souvent la conséquence d’une hypertrophie de la prostate qui peut entraîner une incontinence par regorgement. 50 % des hommes âgés de 50 à 60 ans développent une hypertrophie de la prostate, le pourcentage est d’environ 80 % à 80 ans.

      Quant à l’incontinence urinaire liée à l’effort, chez l’homme elle est souvent la conséquence des traitements du cancer de la prostate. L’incontinence urinaire après ablation de la prostate disparaît la plupart du temps avec une quinzaine de séances de rééducation. 5 % des hommes concernés conservent une gêne importante un an après les traitements.

      Le vieillissement et surtout la dépendance physique et/ou mentale sont les principales causes contribuant à l’apparition d’une incontinence urinaire permanente après 65 ans. Elle affecte environ 10 % des personnes de 70 à 75 ans et au moins 25 % des plus de 85 ans. Suivant les études la prévalence de l’incontinence urinaire chez les personnes vivant en institution est comprise entre 50 et 70 %. Sa fréquence augmente avec l’âge et elle est étroitement liée à la dépendance.

      L’incontinence urinaire est associée au déclin cognitif : 90 % des personnes souffrant de démence souffrent également d’une incontinence urinaire permanente.

      Les personnes atteintes de pathologies neurologiques sévères souffrent souvent de troubles vésico-sphinctériens associés, en particulier :

      Les personnes concernées par la sclérose en plaque ont des troubles urinaires qui peuvent apparaître dans les dix premières années de l’évolution de leur maladie. Globalement 30 à 96 % des patients atteints par cette pathologie ont des troubles vésico-sphinctériens.
      La maladie de Parkinson entraîne des troubles neurologiques affectant les nerfs qui contrôlent la vessie et peut déclencher ou aggraver une incontinence urinaire.
      Les troubles urinaires sont très fréquents à la période aiguë d’un accident vasculaire cérébral, la prévalence de l’incontinence est alors d’environ 80 %. Une fois passée la phase aiguë de l’AVC le pourcentage des personnes souffrant d’incontinence subsiste entre 10 et 33 %. Des études montrent que 10 ans après l’AVC le taux d’incontinence reste de 5 % chez les hommes et de 20 % chez les femmes.
      Le taux de Spina Bifida myéloméningocèle, en France, est de 0,05 % des naissances. 100 % des personnes nées avec une myéloméningocèle ont des troubles sphinctériens entraînant simplement une surveillance, ou pouvant aller jusqu’à un traitement pour incontinence.
      Chaque année, en France, plus de 900 traumatismes de la moelle épinière entraînent une paraplégie ou une tétraplégie. 100 % des personnes, ayant subit un traumatisme médullaire, présentent des troubles vésico-sphinctériens qui demandent une surveillance et/ou une prise en charge.
      La complexité des mécanismes de contrôle neurologique du système vésico-sphinctérien fait que toute pathologie ayant rapport avec le cerveau, la moelle épinière ou encore les nerfs périphériques a des conséquences sur la fonction de continence.

      L’incontinence anale
      En 1989 le pourcentage de personnes souffrant d’incontinence anale était estimé à 11 % chez les plus de 45 ans. Les patients éviteraient d’en parler à leur médecin ou la désignerait comme une « diarrhée ». Aussi, le pourcentage exact de l’incontinence anale en France reste très mal connu.

      L’incontinence anale est un vrai problème de santé publique dans le monde entier. Son pourcentage serait de 5 à 30 % selon la population étudiée et la définition retenue pour l’étude.

      Il s’agirait d’une situation fréquente, comme le rapporte un sondage récent mené auprès de 10 000 français de plus de 15 ans. 16 % des personnes interrogées ont reconnu des troubles de la continence anale durant l’année précédant ce sondage. Ces problèmes d’incontinence étaient plus fréquemment des gaz que des selles et sont survenus mensuellement ou moins fréquemment ; mais ont posé des problèmes sociaux et de qualité de vie aux personnes en souffrant. Les personnes âgées, particulièrement celles vivant en institution, sont les plus touchées par l’incontinence anale.

      En France, 1,1 % des hommes et 1,3 % des femmes de plus de 65 ans seraient concernées par l’incontinence fécale. La prévalence, dans les unités de long séjour et les unités de psychogériatrie, est estimée à 30 à 50 %.

      Il faut consulter dès les premiers signes d’incontinence
      67 % des femmes incontinentes urinaires qui consultent le ferait en première auprès de leur médecin généraliste. 47 % attendraient moins de 2 ans, 25 % 3 à 5 ans, 15 % entre 6 et 10 ans, les autres souffriraient plus de 10 ans avant de consulter.

      Aujourd’hui, 35 % des femmes souffrant d’incontinence urinaire consultent un médecin, alors que 80 % des cas d’incontinence sont faibles ou modérées et peuvent être soignées par de la rééducation.

      Il y a 10 ans moins de 10 % des personnes incontinentes se traitaient, aujourd’hui le pourcentage se situe entre 25 et 30 %, la situation commence donc à évoluer favorablement.

      Le 4 mai 2009 Eliane Lavergne orthopédiste-orthésiste

      Cet article ne peut en aucun cas remplacer le diagnostic de votre médecin généraliste ou pédiatre, urologue, gastro-entérologue, proctologue, gynécologue, … qu’il est fortement conseillé de consulter en cas d’incontinence.

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        30 mai 2020 à 21 h 26 min
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        Chapeau quelle etude ! Mais je crois que tout les personnes incontinentes connaissent tout ça mais sa ne nous apportent rien,mal’heureusement,bravo quel boulot .
        Bon dimanche

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        • Avatar
          30 mai 2020 à 21 h 40 min
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          Etude qui commence à dater …….2009. comme quoi l’incontinence n’intéresse pas grand monde c’est le monde du silence…..à croire que nous ne sommes pas d’une importance capitale pour le reste de la société .

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            30 mai 2020 à 21 h 59 min
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            L’incontinence c’est gênant mais ça ne fait pas mourir, et ça rapporte beaucoup d’argents dans les HEPAD la plus des pantionnaires le deviennent avant de disparaître et les couches représentent une part importante de leurs mensualités.

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            31 mai 2020 à 7 h 51 min
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            L’incontinence avidement cela n’intéresse pas tous le monde car chacun a c’est petits problème de maladie et je ne voie pas pourquoi la terre entière devrais le savoir
            D’ailleurs moi mème je n’aimerais pas que tous le monde soit au courant que j’ai des fuites urinaire et j’essaye d’être la plus discrète possible
            Par contre la famille et au courant mais a aucun moment on parle de cela car comme je l’avais dit il faut vivre avec ce tabou
            Par contre c’est bien de parler entre nous homme ou femme de notre énurésie et comment gère t’on cette handicap vis a vis de la vie courante
            Une petite question Messieurs, est ce que vos épouses achète vos protections ou vous les commandez sur le net ?
            Au fait pour vous dire je suis marié et mon homme a 63 ans et sommes a la retraite tous les 2
            Mon mari aime faire les courses, donc c’est lui qui achète mes culottes et au début je lui avais posé la question si sa le gênais et ma dit que non
            Comme dit Patrick les couches pour adultes sont un vrai bizness pour les fabricants

  • Avatar
    31 mai 2020 à 11 h 22 min
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    Bonjour à tous ,
    Pour répondre à Corinne , au début de mon incontinence suite à mon accident de moto ne pouvant me déplacer c’est mon épouse qui s’occupait de l’achat de mes protections chez Bastide. Dés que j’ai retrouvé de l’autonomie c’est moi quo gerait tout , mais j’ai vite abandonné Bastide car malgré la quantité proposée d’articles pour l’incontinence, je ne trouvais plus les protections adaptées à mes problèmes, donc j’ai trouvé sur le site Sphère santé ou je commande la quasi totalité des dispisitifs medicaux qui me sont nécessaires

    Sur le sujet en général de l’incontinence , si on veut briser ce tabou , sortir de ce silence comme si nous étions des pestiférés, alors oui il faut en parler sans retenue, entre les problèmes d’énuresie et d’incontinence tout âges confondus cela représente une population de 5 à 6 millions de personnes en France……ce n’est pas rien. Encore heureux que la société évolue et que les spots publicitaires commence à fleurir sur le petit écran traitant le sujet de l’incontinence comle Tena ou Bastide…….
    Plus la parole se libère, plus les mentalités changent ,fini les enfants énuretiques qu’on cachait comme si nous étions des vilains petits canards…….je ne suis pas partisan de rester dans l’anonymat , avoir des troubles urinaires ce n’est pas une tare , on milite pour d’autres maladies alors pourquoi oas celle là , à en parler et à faire sauter les verrous, on aura un jour j’espère la reconnaissance de notre handicap , et enfin accepter qu’on nous rembourses les frais engagés sur les achats au quotidien des dispositifs medicaux qui représentent un budget assez conséquent, certain pays d’Europe les prennent en charge par leur systèmes de sécurité sociale .
    Ce n’est que mon opinion mais un militant pour qu’on vive comme tout le monde sans rester à l’écart de la société.
    Bon week de Pentecôte
    Jean louis

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